Voiture électrique : Essais des véhicules électriques
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Prendre le volant de sa première voiture électrique, c’est avant tout découvrir une nouvelle façon de conduire. Fini le vacarme et les secousses à l’arrêt, terminée la pédale d’embrayage au démarrage. Dépourvue de boîte de vitesses, l’auto électrique se distingue par une conduite d’une grande simplicité et d’un confort remarquable. Les reprises sont immédiates et spectaculaires, plaçant ce type de véhicule parmi les plus réactifs au démarrage, au point de distancer sans effort voitures sportives et deux-roues.
Avec une voiture thermique, on fait le plein en s’arrêtant. Avec une voiture électrique, on recharge la batterie dès que l’on s’arrête, ce qui aide à éviter le stress lié à une batterie faible.
L’autonomie annoncée via le protocole WLTP n’est pas réaliste pour un usage quotidien. Ce protocole européen mesure la consommation en laboratoire avec des conditions normalisées, donc rarement atteignable en conditions réelles.
Les conditions météorologiques influencent fortement la consommation d’énergie ; en hiver, comptez 10 à 20% d’autonomie en moins. De plus, le chauffage, surtout sans pompe à chaleur, consomme beaucoup et réduit l’autonomie de la batterie.
C’est une procédure d’homologation européenne qui mesure la consommation et les émissions des véhicules légers en conditions de laboratoire, utile pour comparer des véhicules, mais pas pour prévoir l’autonomie réelle.
– Avec une prise domestique 220 Volts, identique à celle utilisée pour un aspirateur ou un sèche-cheveux. Un chargeur externe est nécessaire si celui-ci n’est pas fourni avec la voiture. Il est important de ne pas utiliser de rallonge, car cela peut provoquer une surchauffe et un risque d’incendie.
– Avec un câble « T2 » généralement fourni avec la voiture, compatible avec les bornes publiques en voirie, dans les supermarchés ou sur les lieux de travail. Dans ce cas, le chargeur interne de la voiture contrôle la communication avec la borne pour lancer la charge (souvent un badge opérateur est nécessaire).
– Avec un câble « CCS » attaché directement aux bornes de charge rapide ou super rapide. Ce câble, plus volumineux et refroidi à l’air ou à l’eau, permet une charge beaucoup plus rapide grâce à sa capacité de gestion thermique.
Il n’est pas recommandé de rouler plus de deux heures sans pause pour des raisons de sécurité routière. De plus, avec une voiture électrique, il est conseillé de planifier des arrêts recharge environ tous les 300 kilomètres.
Les stations sur autoroute sont équipées de superchargeurs qui rechargent entre 10 et 40 fois plus vite qu’une prise à domicile. Toutefois, la vitesse de recharge dépend du niveau de batterie au moment de la charge.
Il est conseillé de commencer à recharger lorsque la batterie est basse, entre 10% et 20%. Recharger au-delà de 80% ralentit considérablement la vitesse, car le véhicule limite la puissance pour protéger la batterie. Le dernier 20% de charge prend autant de temps que les 80% précédents.
Non, lors d’un voyage sur autoroute, il ne faut pas compter sur l’autonomie d’une charge complète, car la charge est optimisée pour la rapidité en limitant la charge maximale à environ 80%.
En dehors des autoroutes, de nombreux syndicats d’énergie, les centres-commerciaux installent des bornes dans les centres-villes, idéales pour une recharge lente pendant une pause déjeuner ou une visite touristique.
Certains réseaux comme Tesla ou Kalista proposent des superchargeurs juste à la sortie des autoroutes. Ces stations plus spacieuses sont très fiables. Les principales stations Tesla sont désormais ouvertes aux autres marques, leur tarif est souvent inférieur à celui pratiqué sur les autoroutes.
La vitesse dépend de la puissance maximale de votre voiture : jusqu’à 270 kW pour les modèles allemands et coréens, contre environ 130 kW pour les françaises. Pour des trajets rapides comme avec une thermique, choisissez un véhicule acceptant de fortes puissances, mais prévoyez toujours un arrêt supplémentaire à ce que vous auriez prévu avec une voiture thermique.
Si vous voyagez peu, des charges plus lentes ne posent pas de problème. Pour un confort équivalent à une voiture thermique, optez pour des modèles puissants malgré les pauses inévitables.
La recharge à domicile est beaucoup plus économique qu’une recharge sur un superchargeur, avec un coût du kW environ 5 à 7 fois inférieur. En général, une nuit suffit pour recharger 70 ou 80 % de la batterie.
Oui, il est recommandé d’installer une borne sécurisée avec un câble dédié relié directement au tableau électrique. Cela garantit la sécurité et optimise la recharge. Mais une prise renforcée de type Green Up est tout a fait satisfaisante.
La loi dite « droit à la prise » permet à tout occupant, propriétaire ou locataire, de demander l’installation à ses frais d’une borne de recharge sur sa place de parking dans une copropriété.
Quelle que soit l’autonomie ou la puissance de recharge de votre véhicule, planifiez toujours vos voyages en prévoyant des recharges nocturnes. Certains sites de réservation proposent l’option « avec borne de recharge ». De plus en plus d’hôtels, campings et destinations de vacances proposent des bornes de recharge, gratuites ou payantes, pour assurer une recharge pendant la nuit. Cette pratique est essentielle pour voyager sereinement, en complétant l’autonomie sans contrainte horaire excessive.
À l’achat de votre première voiture électrique, le concessionnaire vous remet généralement une carte de recharge. Certains constructeurs, comme Tesla, Mercedes, Audi, Renault, reconnaissent automatiquement votre voiture à leurs stations sans carte ni badge.
Oui, en plus de la carte fournie, il est conseillé de se procurer :
ChargeMap Pass, un badge multi-réseaux français avec application pour localiser les bornes en temps réel.
Mobilize – Renault, pour accéder aux stations Ionity avec un tarif préférentiel
ChargeMap, pour rechercher des bornes et planifier l’itinéraire idéal selon votre voiture et vitesse.
A Better Route Planner, alternative pour la planification.
Superchargers, référence uniquement les superchargeurs en France et en Europe, avec carte interactive facile à utiliser.
Tesla, réseau le plus fiable avec de nombreuses stèles par station, ouvert aux autres véhicules après inscription via l’application Tesla.
Ionity, consortium majoritairement allemand, ouvert à tous, accessible via pass Mobilize – Renault.
Fastned, stations modernes et abritées, reconnues fiables et en développement en Europe.
Attention aux outils intégrés dans certains véhicules qui peuvent vous faire sortir de l’autoroute vers des stations moins adaptées. Il est préférable d’anticiper en utilisant des applications et cartes multi-réseaux pour optimiser vos arrêts et éviter les mauvaises surprises.
La prise type 2 est la plus récente venant des constructeurs européens. Elle supporte le monophasé et le triphasé, permettant une recharge lente à domicile et rapide sur bornes publiques.
La prise Combo (ou CCS) est la connectique qui fait référence, combinant une prise type 2 en haut pour la recharge lente, et un connecteurs en bas pour la charge ultra-rapide, toujours via un câble fixé à la borne.
La prise Chademo, d’origine japonaise, est présente sur certaines marques comme Mitsubishi, Nissan Leaf et anciens modèles dérivés de Stellantis. Elle offre une recharge rapide.
La prise type 1 est historique, utilisée principalement sur des véhicules américains et japonais. Elle se connecte facilement mais ne se verrouille pas, et ne permet pas la charge rapide.
La prise type 2 est la plus courante sur les bornes, correspondant à la prise type 2 côté voiture. Il faut un câble type 2 mâle pour la brancher.
La prise traditionnelle 220 V avec terre est utilisée pour la recharge lente à domicile via un chargeur externe. Elle sert aussi pour des appareils ménagers classiques comme un sèche-cheveux.
La prise type 3, ovale et choisie par la France dans les années 2010 (notamment pour Autolib’), est en voie de disparition.



















































































