Un prêt longue durée ?
Le message est percutant : un prêt longue durée, de 5 à 30 jours, est proposé dans le réseau Citroën pour découvrir et se laisser convaincre par les qualités des fourgons 100 % électriques de la marque.
Pour comprendre l’impact de cette initiative, nous nous sommes entretenus avec Nicolas Babinot, artisan électricien bâtiment qualifié IRVE à Tonnay-Charente. Son quotidien ? La mise en place de projets photovoltaïques, la pose de climatisations et l’installation de bornes de recharge. Il travaille seul et utilise actuellement un Fiat Ducato (L4H2), plus imposant que le e-Jumpy qu’il a eu l’occasion de tester.
Un test "Grandeur Nature" révélateur
Nicolas a pu tester le e-Jumpy dans ses conditions professionnelles, mais aussi à titre personnel, tout un week-end. Sa première impression ? « C’est bluffant de ne pas avoir de bruit ». Il résume son expérience en affirmant qu’on a « tout l’avantage d’un thermique sans les inconvénients ! »
Côté autonomie, un point crucial pour les professionnels, Nicolas a été rassuré. L’autonomie affichée est « tout à fait conforme au besoin journalier » et s’avère « réelle ». Lors de son essai, 344 kms étaient affichés, et il confirme qu’il est « possible de les parcourir sur route ». Pour son usage, c’est « parfait ! ». Seul bémol, la précision excessive du tableau de bord. L’affichage de l’autonomie restante, en kilomètres ou en pourcentage, est jugé « trop anxiogène ». Il aurait préféré une simple jauge comme sur son camion actuel. Lors de son prochain essai, il envisage de « mettre un « scotch » sur le tableau de bord pour masquer l’autonomie… »
Des économies concrètes qui font un nouvel adepte
Au-delà du confort de conduite, l’aspect économique est déterminant. Selon les calculs de Nicolas, l’économie sera « réelle » avec un véhicule électrique. Alors qu’il consomme certains jours jusqu’à un plein avec son camion thermique, le coût quotidien estimé avec l’électrique tombe à 12 euros par jour, contre 65 euros en moyenne. Une différence considérable qui pèse dans la balance.
Cet essai a clairement eu un impact sur Nicolas : « J’ai changé d’avis, je vois l’électrique différemment ». Il se dit prêt à franchir le pas et « y passer sans doute ». Cependant, un frein subsiste pour le moment : la capacité de chargement du e-Jumpy. Nicolas est un artisan avec un camion qui lui sert de « magasin », et l’espace de chargement est primordial.
Sa décision est prise : « je serai prêt à changer dès que Citroën me proposera le e-Jumper ». Bonne nouvelle, le Directeur de la concession de La Rochelle, Alexandre Soulié, va justement proposer des essais du e-Jumper dans les prochaines semaines.
L'éssai, la clé pour dissiper les doutes
L’expérience de Nicolas Babinot illustre parfaitement la philosophie derrière l’opération « L’essayer, c’est l’adopter ». Comme le souligne Alexandre Soulié, « essayer un véhicule électrique permet de mettre fin aux objections ». Les retours clients sont « excellents », et selon lui, il n’y a « pas de retour en arrière chez nos clients qui ont choisi l’électrique ».
Fort de son expérience, Nicolas Babinot a même adopté une nouvelle devise en matière de véhicule électrique : « Si tu n’as pas essayé, tu te tais ! » Un message clair qui résonne avec l’initiative de Citroën et souligne l’importance fondamentale de l’essai pour lever les appréhensions et découvrir les avantages concrets de la mobilité électrique pour les professionnels.




























