Voulez-vous essayer IONIQ, la première 100% élec de Hyundai ?

Article publié le 10 décembre 2016 par dans la rubrique Actus, Essais, Hyundai et 11160 visites

Voiturelectrique.eu essaye la première voiture électrique du constructeur Coréen, certes, le groupe s’appuie sur la technologie éprouvée sur l’excellent Kia Soul EV, lire l’essai.

Première impression :

Visuellement, sa ligne de profil et arrière fait penser tout de suite à la Prius, son arrière tronqué et sa lunette arrière en deux parties ne laisse pas de doute sur l’origine du design. Mais une fois au volant, on est séduit. Certes, les sièges ne sont pas d’un niveau de confort ultra haut de gamme, néanmoins le niveau de finition est très correct, la Ionic est une voiture aboutie, toutes les commandes sont bien pensées, large écran tactile, rien ne manque… Rien ne manque sauf un levier de vitesse. Depuis l’essai de la feu Mia, nous n’avions pas trouvé une voiture élelctrique sans levier de vitesse.

Premiers tours de roues :

On se trouve installé au volant d’une berline, pas d’une citadine. Certes, un peu longue pour certaines place Autolib’ parisienne, la voiture est très agréable en parcours péri-urbain et sur autoroute.  Le Cx semble particulièrement bon, pas de bruit d’air et encore moins de bruits de roulement.

3 modes de conduite : Normal, Eco et Sport.

Dans les 3 cas, le tableau de bord est modifié lorsque l’on change de mode, c’est élégant, couleurs rouge pour le sport, la vitesse (en chiffres) affichée au centre, il vaut mieux puisque les accélérations, dans ce mode sont particulièrement vives. (moins de 10 secondes pour le 0 à 100 Km/h). Les deux autres modes n’ont pas de particularité notables, une accélération moins franche en mode éco, ce qui est normal.

Des palettes au volant ?

Oui, c’est la grande originalité de notre IONIQ du jour, deux palettes qui permettent de gerer, sans lacher le volant, les 3 niveaux de régénération. C’est très malin et terriblement efficace. La régénération au niveau 3 propose l’équivalent d’un bon rétrogradage, tel que celui que l’on peut attendre avec une boite manuelle. Malin.

 

Un imprimé « nid d’abeilles » assez original, des places arrières très acceptables pour les petits comme pour les plus grands.

Grand coffre digne d’une familiale

A l’avant un bloc en plastique pour laisser passer le radar de l’option « régulation du freinage d’urgence ».


Autonomie ?

C’est la question que l’on se pose au volant de la voiture. 280 Kms (NEDC), 180 annoncés sur le compteur. Nous avons réalisé dans les conditions de l’essai 160 kilomètres sans faire attention, avec du chauffage et une température extérieure de 5 degrés. Les 200 kilomètres sont donc possibles si l’on adopte une conduite ECO. C’est tout de même bien peu pour une routière. La Ioniq mériterait le double de batteries (Lithium-Ion Polymère 42 KW actuellement) pour concurrencer sérieusement la nouvelle Zoé (lire l’essai).



Pour conclure

Pour une première, la IONIQ représente une sérieuse concurente de la Leaf, mais avec ses 35000 euros (hors bonus) tout de même, il va falloir comparer et comparer encore les offres en location longue durée proposées par les constructeurs. C’est sur ces offres qui incluent entretien et garantie longue durée que le choix final pourra se faire. Ce qui est sur, c’est que la Ioniq Electric est dans la course !

 

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1 Responses

  1. La Ioniq électrique a une batterie de 28 kWh . Le Kia Soul EV a une batterie de 27 kWh. et la nouvelle Zoé a une batterie de 41 kWh.
    C’est vrai qu’une batterie 46 kWh serait l’idéal.

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A propos de

Marc Guillemot est le responsable éditorial du site http://voiturelectrique.eu